Il était une fois...
HISTOIRE D’AMOUR
ENTRE OBJETS
Coucou !
A l’occasion de la St Valentin, je vous ai écrit trois mini contes d’amour
entre objets, pour dire que l’amour est dans les petites, les toutes petites
choses.
LE STYLO ET
LE CAHIER
Il était une fois, une amitié. Il était une fois, le stylo et le cahier qui filaient une parfaite histoire d’amitié. Ils s’entendaient bien, se respectaient, et s’écoutaient. Il arrivait, comme dans toute relation, que nos chers amis se disputaient, souvent quand le stylo écrivait au cahier et faisait des ratures, le cahier avait horreur de ça ! En effet, chaque matin, le stylo écrivait une chanson pour son ami le cahier, il lui disait même des poèmes… Cher ami, le cahier, que je vous aime !
Vous êtes plus que du papier à écrire des poèmes !
Vous êtes mon carnet à moi, mon journal intime
Sans moi, vous êtes vide, vous êtes infirmes !
Cher ami, mon cahier que je vous aime tant !
Il était une fois, une amitié. Il était une fois, le stylo et le cahier qui filaient une parfaite histoire d’amitié. Ils s’entendaient bien, se respectaient, et s’écoutaient. Il arrivait, comme dans toute relation, que nos chers amis se disputaient, souvent quand le stylo écrivait au cahier et faisait des ratures, le cahier avait horreur de ça ! En effet, chaque matin, le stylo écrivait une chanson pour son ami le cahier, il lui disait même des poèmes… Cher ami, le cahier, que je vous aime !
Vous êtes plus que du papier à écrire des poèmes !
Vous êtes mon carnet à moi, mon journal intime
Sans moi, vous êtes vide, vous êtes infirmes !
Cher ami, mon cahier que je vous aime tant !
A ces mots,
le cahier se mit dans une colère noire protestant qu’il n’avait pas besoin du
stylo, qu’il pouvait bien vivre tout seul, et qu’il n’était le serviteur de
personne. Il ordonnait au stylo de dégager, et de ne plus lui adresser la
parole ou plutôt les écrits !
Le stylo étonné, répondit ‘’Mais qui crois-tu que tu es Cahier ? Qui ? Sans moi, tu es vide, et qui est vide ne sers à rien !’’
Ils passèrent des jours et des nuits sans se parler, ils passèrent des semaines et des mois, fâchés. Un jour, Aya qui avait fait quatre mois de vacances au village, oubliant son stylo et son cahier à la maison, revint de vacances. Elle reprit son cahier, qu’elle appelait affectueusement ‘’Mon journal’’, elle le prit dans ses bras, et disait ‘’Qu’est-ce que tu m’as manqué, j’ai tellement de choses à te raconter !’’ Elle prit le stylo, qui était à proximité, et elle ouvrit le cahier pour y écrire et vit tous ces poèmes que le stylo avait écrit, ‘’Waouh’’ fit-elle, qui a bien pu écrire tout ça ? Puis elle commença à écrire, et se rendit compte que le stylo n’écrivait pas parfaitement, puisqu’il était resté longtemps sans écrire, il était comme en train de perde la main, elle dit ‘’Oh ! De toute façon je peux trouver un autre, de stylo ! Ce n’est pas les stylos qui manquent hein ! Un stylo qui ne fonctionne pas bien, ne sers à rien ! Alors qu’un cahier vide sers toujours’’, à ces mots, le stylo se mit à parler ‘’Il n’y a aucun autre stylo que moi pour écrire dans ce cahier ! Parce que ce moi je l’aime’’ Le cahier répondit ‘’Ah ! Je croyais que je ne servais à rien sans toi, cher ami ! Maintenant c’est toi qui ne peux plus vivre sans moi !’’
‘’Je suis tout à fait désolé mon ami le cahier, je ne suis rien sans toi’’ ‘’Hum’’ fit le cahier, ‘’Crois-moi, tu es tout ce que j’ai ! Tu es le seul qui me laisse m’exprimer, tu acceptes toutes mes erreurs car toi aussi m’aimes, sans toi je me vide de mon encre…’’ ‘’Bon ça suffit, c’est vrai que moi aussi sans toi je m’ennuie à me déchirer les pages, tu es celui qui ne m’a jamais aimé’’ Puis leur histoire reprit, sous les yeux de la petite fille qui n’en croyait pas ses yeux…
Le stylo étonné, répondit ‘’Mais qui crois-tu que tu es Cahier ? Qui ? Sans moi, tu es vide, et qui est vide ne sers à rien !’’
Ils passèrent des jours et des nuits sans se parler, ils passèrent des semaines et des mois, fâchés. Un jour, Aya qui avait fait quatre mois de vacances au village, oubliant son stylo et son cahier à la maison, revint de vacances. Elle reprit son cahier, qu’elle appelait affectueusement ‘’Mon journal’’, elle le prit dans ses bras, et disait ‘’Qu’est-ce que tu m’as manqué, j’ai tellement de choses à te raconter !’’ Elle prit le stylo, qui était à proximité, et elle ouvrit le cahier pour y écrire et vit tous ces poèmes que le stylo avait écrit, ‘’Waouh’’ fit-elle, qui a bien pu écrire tout ça ? Puis elle commença à écrire, et se rendit compte que le stylo n’écrivait pas parfaitement, puisqu’il était resté longtemps sans écrire, il était comme en train de perde la main, elle dit ‘’Oh ! De toute façon je peux trouver un autre, de stylo ! Ce n’est pas les stylos qui manquent hein ! Un stylo qui ne fonctionne pas bien, ne sers à rien ! Alors qu’un cahier vide sers toujours’’, à ces mots, le stylo se mit à parler ‘’Il n’y a aucun autre stylo que moi pour écrire dans ce cahier ! Parce que ce moi je l’aime’’ Le cahier répondit ‘’Ah ! Je croyais que je ne servais à rien sans toi, cher ami ! Maintenant c’est toi qui ne peux plus vivre sans moi !’’
‘’Je suis tout à fait désolé mon ami le cahier, je ne suis rien sans toi’’ ‘’Hum’’ fit le cahier, ‘’Crois-moi, tu es tout ce que j’ai ! Tu es le seul qui me laisse m’exprimer, tu acceptes toutes mes erreurs car toi aussi m’aimes, sans toi je me vide de mon encre…’’ ‘’Bon ça suffit, c’est vrai que moi aussi sans toi je m’ennuie à me déchirer les pages, tu es celui qui ne m’a jamais aimé’’ Puis leur histoire reprit, sous les yeux de la petite fille qui n’en croyait pas ses yeux…
LE VASE ET
LA FLEUR
Le vase
aimait sa fleur, il la portait haut, il l’honorait, il la protégeait. Il ne se
considérait pas comme appartenant à telle race ou telle religion, ou suivant
une coutume et des traditions, il aimait juste sa belle, sa fleur. Il ne
pensait pas à avoir un plus gros statut qu’elle dans la société parce qu’elle
serait une femme et n’aurait pas le droit d’être plus titrée que son homme. Il
ne pensait pas à son genre, il ne se disait pas que parce qu’il était au masculin
et elle au féminin, il devait se sentir supérieur à elle et devait être un
frein à son épanouissement, il savait que celui qui sert les autres en réalité
se sert. Il l’aimait, et elle aussi. En lui elle se sentait libre, épanouie,
belle, elle savait qu’il l’aimait. Elle se soumettait en tout cas malgré qu’il
l’honorait, elle connaissait sa place, et restait toujours fidèle à lui… La
fleur et son vase ne se disputait presque jamais, ils discutaient. La fleur et
le vase allaient ensemble de l’avant. La fleur et le vase se comprenaient, ils
s’aimaient !
LE CADRE ET
LA PHOTO
Il était une
fois un cadre et une photo qui s’aimaient passionnément mais que tout séparait !
La photo était blanc-noir et le cadre blanc, alors qu’on était en pleine
période de racisme, personne ne voulait accepter leur union, ni les proches noirs
de la photo, ni la famille toute blanche du cadre, et encore moins les hommes.
Rien ni personne voulais que cet amour soit ! Mais ni le cadre ni la photo
ne songeait à se séparer de l’autre : Ils s’aimaient. Et ne comprenais pas
pourquoi à cause de leur couleur tout changerait. Ils restèrent l’un avec l’autre
face aux autres. Sans violence, sans haine, sans désir fou de se suicider
ensemble, ni de faire accepter leur amour aux autres, ils restèrent ensemble
face à la société, ils souriaient, ils aimaient, ils revendiquaient, mais au-delà
de ça, ils s’aimaient tous les deux, ils pardonnaient, ils restèrent soudés
pour se libérer de la haine, du racisme, ils faisaient leur part en tout cas :
l’amour.
Puis ils
vécurent heureux et grâce à eux, il y eu bon nombre de changement…
Ecrit par
Lydia Grace.



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